Etre aimant ou être amour ? Là est la question !

Etre aimant ou être amour ? Là est la question !

Donner et recevoir de l’amour. N’est-ce pas la base de la vie? Pourtant, cette notion est quotidiennement malmenée. D’abord par les « priorités ». Il faut gagner sa vie, gérer le quotidien etc… Pas le temps de frivolités comme l’amour.
Certes, les besoins de base doivent être remplis. Mais l’amour ne fait-il pas partie de ces « besoins de base »?
Ensuite, le thème de l’amour est quotidiennent détourné. On se concentre sur l’amour physique et on oublie le coeur. Ou encore, on met en avant l’humilité, le risque d’être égoïste, on rappelle qu’il faut « aimer son voisin comme soi-même ». Mais justement, « comme soi-même » (et non « plus que soi même »), ça veut dire quoi?

J’aimerais vous faire partager une très belle réflexion sur ce sujet.

« Permettez-moi d’expliquer qu’il existe une différence entre «être aimant» et «être amour».
Etre aimant signifie donner de l’amour à quelqu’un, qu’on en ait pour soi-même ou non. Cela veut dire donner ce que l’on peut avoir ou ne pas avoir à donner. Ce type de don d’amour peut finalement épuiser, car on n’a pas toujours des ressources illimitées. Alors on se tourne vers autrui pour renouveler son stock d’amour, s’il n’arrive pas, on cesse de s’aimer soi-même, parce qu’on est exténué.
Etre amour, par contre, signifie m’aimer moi-même inconditionnellement, de telle manière que cela déborde et que quiconque autour de moi devienne tout simplement et automatiquement un destinataire de mon amour. Plus je m’aime, plus cela se déverse sur autrui. C’est quasiment comme être un récipient qui irrigue avec de l’amour. Lorsque je suis amour, je n’ai pas besoin que les gens se comportent d’une certaine manière pour qu’ils soient destinataires de mon amour. Ils reçoivent automatiquement mon amour du fait que je m’aime moi-même. Donc pour moi, cesser d’être amour signifie cesser de m’aimer moi-même. Par conséquent, je ne vais pas cesser d’être amour du fait d’autrui. »

L’auteure de cette réflexion, Anita Moorjani, est arrivée début 2006 dans un hôpital de Honk-Kong, avec un cancer en phase tellement terminale qu’on ne prévoyait pas qu’elle passe la nuit. Et effectivement, elle est décédée. Du moins mécaniquement, si j’ose dire. Anita a vécu ce qu’on appelle une EMI, une Expérience de Mort Imminente. Elle en est revenue avec une nouvelle vue de la vie.

Si vous voulez en savoir plus, prenez le temps de partager l’allégresse contagieuse d’Anita sur cette vidéo. (46 mn que vous ne regretterez pas… )

Vous trouverez l’intégralité d’une interview plus étoffée sur cette page.

Dans la même idée, vous apprécierez sans doute cet article : Est-il égoïste d’être heureux?

 

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